Détatouage Bordeaux Décrire mon tatouage

Qui a le droit

Qui a le droit de pratiquer un détatouage en France

Décrivez votre tatouage

Vous écrivez trois lignes, nous vous rappelons pour fixer votre consultation avec le médecin qui pratiquera le geste.

Vous êtes rappelé par le cabinet qui traitera votre cas. Vos coordonnées n’alimentent aucune liste de diffusion.

Qui peut détatouer est la question la plus utile que vous puissiez poser avant de payer quoi que ce soit, et c’est aussi celle sur laquelle circulent le plus d’informations fausses, y compris de bonne foi. Voici les textes, et ce qu’ils disent exactement.

  • Votre protocole et vos honoraires vous sont remis par écrit avant la première séance.
  • Vous êtes rappelé pour fixer votre consultation, et vous ne vous engagez à rien.
4,6 sur 5 17 avis de patients du secteur Un docteur en médecine tient la pièce à main

Avant votre rendez-vous

Trois choses que vous devez savoir

Le texte qui s’applique

L’arrêté du 6 janvier 1962 fixe la liste des actes médicaux qui ne peuvent être pratiqués que par des docteurs en médecine. Son article 2 réserve, au 6°, « toute abrasion instrumentale des téguments à l’aide d’un matériel susceptible de provoquer l’effusion du sang ». C’est sous cette qualification que le Haut Conseil de la santé publique range le détatouage au laser, et c’est le texte que vous pouvez opposer à une offre douteuse.

Ce que la source institutionnelle en conclut

Dans son avis du 15 décembre 2020, le HCSP écrit que « la réglementation est claire concernant le détatouage par laser en le classant parmi les actes strictement médicaux ». Sa recommandation n° 5 demande de réserver aux médecins tout acte de détatouage.

Un texte voisin, souvent confondu

Un second alinéa du même article, le 4°, réserve aux médecins tout acte de physiothérapie aboutissant à la destruction des téguments. C’est celui que le ministère chargé de la santé a invoqué, dans une réponse parlementaire du 1er septembre 2015, à propos du détatouage par électrodermographe. Retenez-le si on vous parle d’un appareil qui n’est pas un laser.

Un doute sur une offre que vous avez vue ? Décrivez-la-nous : vous méritez une réponse avant de vous engager.

Décrire ma situation

Dans quels cas

Reconnaissez-vous votre situation

Vous avez vu une offre en institut

C’est là que tout se joue pour vous : un institut de beauté peut légalement poser un maquillage permanent et, depuis 2024, pratiquer l’épilation au laser après formation. Votre détatouage ne figure dans aucune de ces deux ouvertures.

Votre tatoueur vous propose une reprise

Le HCSP décrit précisément votre situation : pour les détatouages dits chimiques, « il s’agit essentiellement de tatoueurs et plus rarement d’esthéticiennes ». Il recommande d’interdire ces produits, et nous vous conseillons de décliner.

Vous cherchez à qui vous adresser

Le HCSP indique que les détatouages au laser sont réalisés « dans des établissements de santé ou des cabinets médicaux libéraux », par des professionnels de santé formés, « quasi exclusivement des dermatologues, mais aussi des médecins esthétiques et des chirurgiens plasticiens ». C’est exactement le cadre dans lequel nous vous recevons.

Le fond du sujet

Le décret du 24 mai 2024 ne concerne que l’épilation

Ce décret a ouvert aux infirmiers diplômés d’État et aux personnes qualifiées pour exercer l’activité d’esthéticienne, après une formation spécifique, les actes d’épilation à visée non thérapeutique réalisés à la lumière pulsée intense ou au laser. Le champ d’application est écrit noir sur blanc dans le code de la santé publique : il vise l’épilation, et rien d’autre. Votre détatouage n’y est pas mentionné.

Ce que l’arrêté du même jour a modifié, et ce qu’il n’a pas touché

L’arrêté du 24 mai 2024 a abrogé le 5° de l’article 2 de l’arrêté de 1962, celui qui portait sur l’épilation. Le 4° et le 6°, sur lesquels repose la qualification du détatouage, sont restés en vigueur. Si on vous dit que le détatouage laser s’est ouvert en 2024, c’est une erreur de droit.

Le matériel lui-même est réservé

Les lasers de détatouage appartiennent tous à la classe 4 des risques du matériel optique, la plus élevée. Le HCSP en tire une conséquence directe : ils « ne peuvent donc être achetés et utilisés que par des médecins », qui doivent être formés à leur manipulation et aux risques de surdosage d’énergie. C’est votre peau qui paie un surdosage.

Une référence à ne pas reprendre

Plusieurs pages commerciales du secteur rattachent l’encadrement des lasers de classe 4 à un décret du 15 mars 2019. Vérification faite au Journal officiel, ce décret porte sur les dispositifs simplifiés de déclaration des cotisations sociales. Il n’a aucun rapport avec les lasers : si vous le voyez cité comme une garantie, il ne prouve rien.

Deux paires de lunettes de protection laser posées sur un champ stérile bleu
Petite salle d’attente vide : quatre chaises simples le long d’un mur clair, table basse nue, plante

Images d’illustration générées. Elles montrent du matériel et de la matière.

Comment ça se passe

De vos trois lignes à votre rendez-vous

Vous vérifiez le statut

Votre première question est simple : la personne qui tiendra la pièce à main est-elle docteur en médecine ? Posez-la, ici comme ailleurs.

Vous regardez la pièce

Protection oculaire pour tout le monde, signalisation de l’usage du laser à la porte, matériel entretenu. Le HCSP énumère ces points et vous les constaterez à l’œil.

Vous demandez la technique

Le laser employé et sa longueur d’onde se disent. Le HCSP publie la liste des lasers adaptés au détatouage et indique que l’usage d’autres types n’est pas recommandé.

Vous repartez avec un écrit

Les tarifs doivent être affichés, et l’information sur les frais est votre droit avant l’acte : vos honoraires et votre protocole vous sont remis par écrit.

Poser la question du statut avant votre première séance vous coûte une minute ; ne pas la poser peut vous coûter bien davantage.

Demander un rappel

D’où viennent nos patients

Qui a le droit : les communes couvertes

Chaque commune a sa page, avec sa distance au centre de Bordeaux, son orientation et ses communes limitrophes. Si vous ne trouvez pas la vôtre ici, elle figure sur la page du secteur : nous recevons au-delà de ces vingt noms.

Votre budget

Ce qui pèse sur votre montant

La question du droit de pratiquer et celle du prix se croisent : si une offre vous paraît nettement moins chère que les autres, elle n’est souvent pas au bon endroit du cadre.

Aucun barème officiel n’existe, les honoraires sont libres, et l’acte n’est pas remboursé par l’assurance maladie.

Les tarifs doivent être affichés en cabinet. Une prestation qui ne vous montre rien nulle part est un signal, quel que soit son montant.

Qui vous recevra

Un docteur en médecine vous reçoit en cabinet

Nous traitons les tatouages et les maquillages permanents au laser à Bordeaux et dans les communes voisines. Le geste est réalisé par un docteur en médecine, en cabinet : vous savez avant de venir qui tiendra la pièce à main, et vous repartez de la consultation avec un protocole et des honoraires écrits.

Sur ce sujet comme sur les autres, rien ne se décide avant votre examen : nous vous donnons d’avance les questions qui rendront votre consultation utile, pour que vous n’y arriviez pas les mains vides.

À lire aussi : le détatouage sans laser et la question du prix d’un détatouage .

Retours reçus

Ce que nos patients disent de leur prise en charge

Moyenne de 4,6 sur 5, sur 17 avis reçus ; 3 d’entre eux ci-dessous.

Ces retours portent sur la prise de contact et sur l’accompagnement.

Note : 4 sur 5

On m’a expliqué calmement pourquoi ce geste relève d’un médecin et pas d’un institut. J’aurais aimé recevoir le récapitulatif par écrit sans avoir à le redemander au secrétariat.

N.Eysines

Note : 5 sur 5

Avant de venir, je pensais qu’une esthéticienne pouvait s’en charger. On a pris le temps de m’expliquer pourquoi seul un médecin peut tenir cet appareil, et j’ai vu les lunettes de protection sortir dès l’entrée dans la salle.

R.Ambarès-et-Lagrave

Note : 5 sur 5

Un salon me proposait un détatouage sans laser et j’avais un doute. Ici on m’a montré l’avis du Haut Conseil, sans dénigrer personne, et j’ai compris ce que je m’apprêtais à faire subir à ma peau.

T.Talence

Ces retours portent sur l’accueil et le suivi ; le vôtre commence par une description de votre cas.

Demander un rappel

Questions fréquentes

Trois questions que vous nous posez souvent

Une infirmière peut-elle pratiquer un détatouage au laser ?

Non, pas pour vous. Le décret du 24 mai 2024 autorise les infirmiers diplômés d’État à réaliser des actes d’épilation à la lumière pulsée ou au laser, après une formation spécifique, et ce texte porte sur l’épilation. Votre détatouage relève d’un autre cadre, l’arrêté de 1962, qui n’a pas été modifié sur ce point.

Comment savoir si un cabinet est en règle ?

Votre premier critère est le statut du praticien : docteur en médecine. Viennent ensuite des éléments observables que le HCSP énumère, protection oculaire pour toute personne présente, signalisation de l’usage du laser, matériel révisé, assurance en responsabilité civile professionnelle. Vous pouvez tous les demander sans être du métier, et chez nous comme ailleurs.

Existe-t-il un guide officiel des bonnes pratiques du détatouage ?

Pas à ce jour, et nous préférons vous le dire plutôt que d’invoquer un cadre qui n’existe pas. Le HCSP recommandait en 2020 d’en élaborer un, et signalait qu’il existait déjà une charte de bonnes pratiques du groupe laser de la Société française de dermatologie. Aucun guide national n’a été relevé depuis.

Voir aussi

Encres de tatouage : ce que contiennent les encres

Voir aussi

Vérifier qu’un praticien est inscrit comme médecin

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Les sources de cette page

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Vous écrivez trois lignes, nous vous rappelons pour fixer votre consultation avec le médecin qui pratiquera le geste.

Vous êtes rappelé par le cabinet qui traitera votre cas. Vos coordonnées n’alimentent aucune liste de diffusion.