Échange sérieux au sujet de mon maquillage permanent. On m’a dirigée vers une consultation médicale et tout m’a été expliqué avec des mots simples.
C.Gradignan
Maquillage permanent
Retirer un maquillage permanent, ici, veut dire les lèvres, l’eye-liner et l’aréole. Le sourcil, qui est de loin la demande la plus fréquente, a sa page dédiée. Ce qui rassemble ces zones : elles ont reçu un vrai tatouage, même si on l’a vendu comme temporaire.
Ce que cette page vous donne
Le Haut Conseil de la santé publique définit le maquillage permanent comme une variante du tatouage : une injection intradermique de colorants destinée à souligner les traits du visage. Il écarte le mot « semi-permanent », qu’il juge illégitime, parce qu’un pigment déposé dans le derme y reste.
Pour qu’un pigment s’atténue vraiment avec le temps, il faudrait le déposer sur la jonction entre l’épiderme et le derme, soit à environ deux dixièmes de millimètre de profondeur, et de façon homogène. Le Haut Conseil de la santé publique juge cela infaisable. Ce qui s’estompe, ce sont surtout les pigments rouges.
Une personne qui pose un maquillage permanent n’a pas le droit de le retirer au laser. Le retrait est un acte médical, réservé aux docteurs en médecine. Ce n’est pas une question de compétence technique, c’est le champ d’exercice.
Décrivez la zone et la teinte que vous voyez aujourd’hui, c’est le point de départ d’une consultation utile.
Décrire ma situationDans quels cas
Le tracé se lit à quelques millimètres près, et le décalage se voit d’autant plus que la teinte a évolué. La demande porte souvent sur le contour plus que sur la couleur.
La zone est la plus proche de l’œil de tout le visage. C’est là que les règles de protection oculaire du HCSP prennent leur sens le plus concret.
Le HCSP signale que ces tatouages sont parfois posés dans un contexte médical, en reconstruction. La démarche de retrait ou de reprise se discute alors avec l’équipe qui a suivi la reconstruction.
Le fond du sujet
Le laser fragmente les particules de pigment, l’organisme les évacue ensuite. La différence tient à la nature des pigments cosmétiques et à la finesse des zones concernées, pas au principe.
Parmi les complications du détatouage laser, le HCSP cite l’assombrissement de certaines encres, « surtout avec les tatouages cosmétiques rouges, marrons et blancs ». Les lèvres et l’aréole appartiennent à cette famille de teintes.
Le HCSP recommande d’interdire toute utilisation de produits chimiques à visée de détatouage. Sur une lèvre ou une paupière, les conséquences qu’il décrit, inflammation, escarrification, nécrose tissulaire, se situent sur un visage.


Images d’illustration générées. Elles montrent du matériel et de la matière ; elles ne rendent compte d’aucune personne, d’aucun cabinet et d’aucun résultat.
Comment ça se passe
Lèvres, eye-liner, aréole. Si votre demande porte sur les sourcils, la page qui leur est consacrée répond plus précisément.
Elle part vers un médecin du secteur exerçant sur le secteur, qui reprend contact avec vous.
La teinte actuelle, la profondeur et l’état de la peau se constatent de visu. Les contre-indications se vérifient à ce moment-là.
Le rythme des séances dépend de la capacité de l’organisme à évacuer les fragments. Il ne s’accélère pas sur demande.
Une reprise mal orientée coûte plus cher qu’une question posée maintenant.
Demander un rappelOù la demande est transmise
Chaque commune a sa page, avec sa distance au centre de Bordeaux, son orientation et ses communes limitrophes. Si la vôtre n’est pas listée ici, elle figure sur la page du secteur.
Le périmètre, sans ambiguïté
Le budget
Ce site n’affiche aucun tarif, et ce n’est pas une omission : il n’existe aucun barème institutionnel pour le détatouage, et l’acte n’est pas remboursé.
Les honoraires sont libres, et soumis à la TVA parce que l’acte est esthétique et non pris en charge.
L’affichage des tarifs en cabinet est une obligation. Demander l’information par écrit avant la première séance est un droit d’information du patient.
Qui intervient
Nous mettons en relation les particuliers avec un médecin habilité à pratiquer le détatouage au laser à Bordeaux et dans les communes voisines.
Sur ce sujet comme sur les autres, ce site ne pose aucune indication et n’examine personne. Il transmet ce que vous écrivez, et il vous donne d’avance les questions qui rendront la consultation utile.
À lire aussi : le retrait d’un maquillage permanent des sourcils et le détatouage sans laser .
Retours reçus
Moyenne de 4,5 sur 5, sur 17 avis reçus ; 3 d’entre eux ci-dessous.
Ces retours portent sur la prise de contact et sur l’accompagnement, jamais sur un résultat de traitement : aucun avis ne peut valablement en rendre compte, et aucun n’est publié ici.
Échange sérieux au sujet de mon maquillage permanent. On m’a dirigée vers une consultation médicale et tout m’a été expliqué avec des mots simples.
C.Gradignan
Pour mon maquillage permanent, j’ai appris que c’était considéré comme un tatouage et que le retrait passait par un médecin. Petit bémol sur les horaires d’appel, difficiles à caler avec mon travail.
V.Floirac
Je voulais seulement éclaircir mon tatouage en vue d’un recouvrement, et on n’a pas cherché à me vendre autre chose. Ma demande a été transmise rapidement et la consultation a pu se faire près de chez moi.
A.Cenon
Ces retours portent sur la prise de contact ; le vôtre commence par une description de votre cas.
Décrire ma situationQuestions fréquentes
Parce que le terme est trompeur. Le Haut Conseil de la santé publique l’écarte explicitement : dès que le pigment atteint le derme, il persiste. Il n’est repris ni dans les textes officiels français, ni dans les textes européens.
Le HCSP impose une protection des yeux pour toute personne présente dans la pièce pendant l’acte, et une signalisation à la porte. Ce sont des règles de sécurité, pas une garantie d’absence de risque : aucune page web ne peut affirmer qu’un acte est sans danger sur une zone donnée.
Non, pas au laser. Poser un maquillage permanent relève de son champ d’exercice ; le retirer au laser n’en relève pas. Le retrait est un acte médical réservé aux docteurs en médecine, et le décret de mai 2024 sur l’épilation au laser ne change rien à ce point.
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