Détatouage Bordeaux Décrire mon tatouage

Sans laser

Détatouage sans laser : ce que dit le Haut Conseil de la santé publique

Faire le point sur votre tatouage

La demande est transmise à un médecin du secteur. Aucun avis médical n’est donné ici.

Votre description part vers un seul médecin du secteur. Elle n’alimente aucune liste de diffusion et n’est envoyée à personne d’autre.

Un détatouage sans laser vous sera peut-être proposé moins cher, et cette page vous en fera peut-être renoncer. Nous la publions quand même, parce que l’information est publique, qu’elle vient d’une source institutionnelle, et que personne qui vend ces produits ne vous la donnera.

  • Aucun prix, aucun nombre de séances : ni l’un ni l’autre ne se décide depuis une page web.
  • Votre description part vers un médecin du secteur, sans engagement.
4,5 sur 5 17 avis reçus sur le secteur Acte médical réservé aux docteurs en médecine

Ce que cette page vous donne

Trois choses à savoir avant de prendre rendez-vous

La recommandation, telle qu’elle est écrite

Recommandation n° 2 de l’avis du Haut Conseil de la santé publique du 15 décembre 2020 : « En matière de détatouage, interdire toute utilisation de produits chimiques et recommander exclusivement le recours au laser adapté à cet acte. »

Ce que ces techniques font à la peau

Le HCSP décrit le principe : injecter un produit dans le derme, souvent de l’acide lactique, pour provoquer une réaction tissulaire puis l’expulsion des encres. Les conséquences qu’il énumère sont une inflammation, une escarrification de la zone tatouée, et même une nécrose tissulaire suivie d’un processus cicatriciel de qualité variable.

Le coût réel

Le HCSP note que le traitement des cicatrices qui en résultent est coûteux, laser à colorant pulsé, injections de corticoïdes, laser fractionné, compression par plaques de silicone, « sans espérer un résultat esthétique convenable ».

Si une offre sans laser vous a été proposée, décrivez-la : c’est le moment le plus utile pour poser la question.

Décrire ma situation

Dans quels cas

Les situations que cette page couvre

On vous a présenté cela comme plus doux

C’est l’argument le plus courant, et le HCSP le relève : ces offres sont « présentées comme moins douloureuses et moins coûteuses ». Il ajoute qu’elles sont apparues « sur pression de diverses sociétés commerciales ».

On vous a dit que c’était encadré

Le HCSP écrit l’inverse : ces produits et leur utilisation « ne sont pas soumis actuellement à une réglementation », et il n’existe pas de formation des non-médecins aux risques d’anomalie de la cicatrisation.

Vous avez déjà commencé

Le HCSP signale que des complications cicatricielles importantes commencent à apparaître avec ces méthodes. Une consultation médicale a du sens, même si la démarche n’a pas commencé chez un médecin.

Le fond du sujet

Ce qui manque à ces produits

Le HCSP est précis sur le point qui compte : il s’agit d’une injection de produit chimique toxique dans le derme, faite par des non-médecins et des non-paramédicaux, sans étude de sécurité ni étude toxicologique préalable. Ce n’est pas une opinion sur l’efficacité, c’est un constat sur l’absence d’évaluation.

Ce que le HCSP demande pour l’avenir

Ses recommandations 23 et 24 demandent de réaliser des études de sécurité et de toxicologie, puis, si un rapport bénéfice-risque favorable apparaissait, de définir réglementairement la liste des produits utilisables, leurs indications, et de réserver leur usage à des médecins. Rien de tout cela n’est en place.

Ce que le laser apporte, et qu’il ne faut pas surestimer

Le laser n’est pas sans complications : le HCSP cite la douleur, un saignement parfois non négligeable, des cicatrices souvent atrophiques, des dyspigmentations, des réactions allergiques. La différence est qu’il est la seule voie recommandée, encadrée, et pratiquée par un médecin.

Pile de compresses stériles blanches, tube sans étiquette et pince en inox sur un plateau
Petite salle d’attente vide : quatre chaises simples le long d’un mur clair, table basse nue, plante

Images d’illustration générées. Elles montrent du matériel et de la matière ; elles ne rendent compte d’aucune personne, d’aucun cabinet et d’aucun résultat.

Comment ça se passe

De votre description au rendez-vous

Vous décrivez ce qu’on vous a proposé

Le nom du produit, la technique annoncée, le lieu. Ces éléments suffisent souvent à situer l’offre.

La demande part vers un médecin

Un médecin du secteur vous recontacte. Rien n’est décidé depuis une page web.

L’état de la peau se constate

Si une séance chimique a déjà eu lieu, l’examen porte d’abord sur la cicatrisation.

La suite se discute

Le protocole, s’il y en a un, dépend de ce qui a été fait. Le rythme reste celui de la peau.

Une cicatrice se traite plus difficilement qu’un tatouage : le doute vaut d’être levé avant, pas après.

Demander un rappel

Où la demande est transmise

Sans laser : les communes couvertes

Chaque commune a sa page, avec sa distance au centre de Bordeaux, son orientation et ses communes limitrophes. Si la vôtre n’est pas listée ici, elle figure sur la page du secteur.

Le périmètre, sans ambiguïté

Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas

Compris

  • La citation exacte des recommandations du HCSP, avec leur numéro
  • La description des conséquences que la source institutionnelle documente
  • La mise en relation avec un médecin si vous souhaitez repartir sur la voie recommandée

Hors périmètre

  • Toute mise en relation avec une offre de détatouage chimique
  • Tout jugement sur une démarche déjà entreprise : la page informe, elle ne reproche rien
  • Tout avis médical sur une peau déjà traitée par ces produits

Le budget

Ce qui pèse sur le montant, et ce qu’on ne peut pas écrire ici

Le prix affiché par une offre chimique ne comprend pas ce qui vient après. Le HCSP décrit un coût de reprise important, pour un résultat esthétique qu’il juge peu convenable.

Ce site n’affiche aucun tarif, pour le laser comme pour le reste : aucun barème institutionnel n’existe et l’acte n’est pas remboursé.

La comparaison honnête ne se fait pas entre deux prix, mais entre une voie recommandée et une voie que la source institutionnelle demande d’interdire.

Qui intervient

Un médecin, jamais un institut

Nous mettons en relation les particuliers avec un médecin habilité à pratiquer le détatouage au laser à Bordeaux et dans les communes voisines.

Sur ce sujet comme sur les autres, ce site ne pose aucune indication et n’examine personne. Il transmet ce que vous écrivez, et il vous donne d’avance les questions qui rendront la consultation utile.

À lire aussi : la question de savoir qui a le droit de détatouer et le retrait d’un maquillage permanent des sourcils .

Retours reçus

Retours reçus sur la prise de contact

Moyenne de 4,5 sur 5, sur 17 avis reçus ; 3 d’entre eux ci-dessous.

Ces retours portent sur la prise de contact et sur l’accompagnement, jamais sur un résultat de traitement : aucun avis ne peut valablement en rendre compte, et aucun n’est publié ici.

Note : 4 sur 5

On m’a expliqué calmement pourquoi ce type d’acte relève d’un médecin et pas d’un institut. J’aurais aimé recevoir ce récapitulatif par écrit sans avoir à le demander moi-même.

N.Eysines

Note : 5 sur 5

Avant d’appeler, je pensais qu’une esthéticienne pouvait s’en charger. On a pris le temps de m’expliquer pourquoi seul un médecin peut pratiquer ce geste, et vers qui me tourner.

R.Ambarès-et-Lagrave

Note : 5 sur 5

Un salon me proposait un détatouage sans laser et j’avais un doute. Ici on m’a expliqué pourquoi il fallait s’adresser à un médecin, sans dénigrer personne. Cela m’a évité une erreur.

T.Talence

Ces retours portent sur la prise de contact ; le vôtre commence par une description de votre cas.

Prendre contact

Questions fréquentes

Trois questions qui reviennent sur ce sujet

Le détatouage chimique est-il interdit en France ?

Il n’est pas interdit par un texte : le HCSP écrit précisément que ces produits et leur utilisation ne sont pas soumis à une réglementation. Ce qu’il fait, c’est recommander de les interdire, dans sa recommandation n° 2 de décembre 2020. La nuance est importante, et nous la disons plutôt que de laisser croire à une interdiction en vigueur.

J’ai déjà fait une séance de retrait chimique, que faire ?

Le HCSP décrit des complications cicatricielles qui commencent à apparaître avec ces méthodes. Un examen par un médecin permet d’évaluer l’état de la peau avant toute suite. Nous transmettons votre demande, sans porter aucun jugement sur ce qui a été fait.

Pourquoi publier cela si vous ne le vendez pas ?

Parce que c’est l’information la plus utile de tout ce site pour quelqu’un qui hésite entre deux devis. Elle est publique, elle vient du Haut Conseil de la santé publique, et un site qui vend une prestation ne la donne jamais.

Vérifier par vous-même

Les sources de cette page

Prendre contact

Décrivez votre cas, il partira vers un médecin

Faire le point sur votre tatouage

La demande est transmise à un médecin du secteur. Aucun avis médical n’est donné ici.

Votre description part vers un seul médecin du secteur. Elle n’alimente aucune liste de diffusion et n’est envoyée à personne d’autre.