On m’a expliqué calmement pourquoi ce type d’acte relève d’un médecin et pas d’un institut. J’aurais aimé recevoir ce récapitulatif par écrit sans avoir à le demander moi-même.
N.Eysines
Sans laser
Un détatouage sans laser vous sera peut-être proposé moins cher, et cette page vous en fera peut-être renoncer. Nous la publions quand même, parce que l’information est publique, qu’elle vient d’une source institutionnelle, et que personne qui vend ces produits ne vous la donnera.
Ce que cette page vous donne
Recommandation n° 2 de l’avis du Haut Conseil de la santé publique du 15 décembre 2020 : « En matière de détatouage, interdire toute utilisation de produits chimiques et recommander exclusivement le recours au laser adapté à cet acte. »
Le HCSP décrit le principe : injecter un produit dans le derme, souvent de l’acide lactique, pour provoquer une réaction tissulaire puis l’expulsion des encres. Les conséquences qu’il énumère sont une inflammation, une escarrification de la zone tatouée, et même une nécrose tissulaire suivie d’un processus cicatriciel de qualité variable.
Le HCSP note que le traitement des cicatrices qui en résultent est coûteux, laser à colorant pulsé, injections de corticoïdes, laser fractionné, compression par plaques de silicone, « sans espérer un résultat esthétique convenable ».
Si une offre sans laser vous a été proposée, décrivez-la : c’est le moment le plus utile pour poser la question.
Décrire ma situationDans quels cas
C’est l’argument le plus courant, et le HCSP le relève : ces offres sont « présentées comme moins douloureuses et moins coûteuses ». Il ajoute qu’elles sont apparues « sur pression de diverses sociétés commerciales ».
Le HCSP écrit l’inverse : ces produits et leur utilisation « ne sont pas soumis actuellement à une réglementation », et il n’existe pas de formation des non-médecins aux risques d’anomalie de la cicatrisation.
Le HCSP signale que des complications cicatricielles importantes commencent à apparaître avec ces méthodes. Une consultation médicale a du sens, même si la démarche n’a pas commencé chez un médecin.
Le fond du sujet
Le HCSP est précis sur le point qui compte : il s’agit d’une injection de produit chimique toxique dans le derme, faite par des non-médecins et des non-paramédicaux, sans étude de sécurité ni étude toxicologique préalable. Ce n’est pas une opinion sur l’efficacité, c’est un constat sur l’absence d’évaluation.
Ses recommandations 23 et 24 demandent de réaliser des études de sécurité et de toxicologie, puis, si un rapport bénéfice-risque favorable apparaissait, de définir réglementairement la liste des produits utilisables, leurs indications, et de réserver leur usage à des médecins. Rien de tout cela n’est en place.
Le laser n’est pas sans complications : le HCSP cite la douleur, un saignement parfois non négligeable, des cicatrices souvent atrophiques, des dyspigmentations, des réactions allergiques. La différence est qu’il est la seule voie recommandée, encadrée, et pratiquée par un médecin.


Images d’illustration générées. Elles montrent du matériel et de la matière ; elles ne rendent compte d’aucune personne, d’aucun cabinet et d’aucun résultat.
Comment ça se passe
Le nom du produit, la technique annoncée, le lieu. Ces éléments suffisent souvent à situer l’offre.
Un médecin du secteur vous recontacte. Rien n’est décidé depuis une page web.
Si une séance chimique a déjà eu lieu, l’examen porte d’abord sur la cicatrisation.
Le protocole, s’il y en a un, dépend de ce qui a été fait. Le rythme reste celui de la peau.
Une cicatrice se traite plus difficilement qu’un tatouage : le doute vaut d’être levé avant, pas après.
Demander un rappelOù la demande est transmise
Chaque commune a sa page, avec sa distance au centre de Bordeaux, son orientation et ses communes limitrophes. Si la vôtre n’est pas listée ici, elle figure sur la page du secteur.
Le périmètre, sans ambiguïté
Le budget
Le prix affiché par une offre chimique ne comprend pas ce qui vient après. Le HCSP décrit un coût de reprise important, pour un résultat esthétique qu’il juge peu convenable.
Ce site n’affiche aucun tarif, pour le laser comme pour le reste : aucun barème institutionnel n’existe et l’acte n’est pas remboursé.
La comparaison honnête ne se fait pas entre deux prix, mais entre une voie recommandée et une voie que la source institutionnelle demande d’interdire.
Qui intervient
Nous mettons en relation les particuliers avec un médecin habilité à pratiquer le détatouage au laser à Bordeaux et dans les communes voisines.
Sur ce sujet comme sur les autres, ce site ne pose aucune indication et n’examine personne. Il transmet ce que vous écrivez, et il vous donne d’avance les questions qui rendront la consultation utile.
À lire aussi : la question de savoir qui a le droit de détatouer et le retrait d’un maquillage permanent des sourcils .
Retours reçus
Moyenne de 4,5 sur 5, sur 17 avis reçus ; 3 d’entre eux ci-dessous.
Ces retours portent sur la prise de contact et sur l’accompagnement, jamais sur un résultat de traitement : aucun avis ne peut valablement en rendre compte, et aucun n’est publié ici.
On m’a expliqué calmement pourquoi ce type d’acte relève d’un médecin et pas d’un institut. J’aurais aimé recevoir ce récapitulatif par écrit sans avoir à le demander moi-même.
N.Eysines
Avant d’appeler, je pensais qu’une esthéticienne pouvait s’en charger. On a pris le temps de m’expliquer pourquoi seul un médecin peut pratiquer ce geste, et vers qui me tourner.
R.Ambarès-et-Lagrave
Un salon me proposait un détatouage sans laser et j’avais un doute. Ici on m’a expliqué pourquoi il fallait s’adresser à un médecin, sans dénigrer personne. Cela m’a évité une erreur.
T.Talence
Ces retours portent sur la prise de contact ; le vôtre commence par une description de votre cas.
Prendre contactQuestions fréquentes
Il n’est pas interdit par un texte : le HCSP écrit précisément que ces produits et leur utilisation ne sont pas soumis à une réglementation. Ce qu’il fait, c’est recommander de les interdire, dans sa recommandation n° 2 de décembre 2020. La nuance est importante, et nous la disons plutôt que de laisser croire à une interdiction en vigueur.
Le HCSP décrit des complications cicatricielles qui commencent à apparaître avec ces méthodes. Un examen par un médecin permet d’évaluer l’état de la peau avant toute suite. Nous transmettons votre demande, sans porter aucun jugement sur ce qui a été fait.
Parce que c’est l’information la plus utile de tout ce site pour quelqu’un qui hésite entre deux devis. Elle est publique, elle vient du Haut Conseil de la santé publique, et un site qui vend une prestation ne la donne jamais.
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